La Bourse de Toronto a légèrement progressé lundi grâce aux secteurs des mines et de l'énergie tandis que le dollar se maintenait tout près de la parité avec la devise américaine.
Les bourses new-yorkaises se sont essoufflées à la suite du déclenchement d'une grève chez le fabricant automobile General Motors.
Le dollar canadien a perdu 0,08 cent à 99,83 cents US après avoir atteint 1,0015 $ en début de matinée.
L'indice S&P/TSX a dû se contenter d'une avancée de 18,12 points à 13 958,28 malgré un bond de 100 points en début de séance. L'indice de la Bourse de croissance TSX a gagné 16,2 points à 2834,44.
Le secteur de l'énergie a progressé de 0,25 pour cent malgré une baisse de 0,67 $ à 80,95 $ du baril de pétrole brut au New York Mercantile Exchange.
Le secteur des mines a gagné 1,15 pour cent.
À New York, l'indice Dow Jones des 30 valeurs industrielles a dégringolé de 61,13 points à 13 759,06. Le Nasdaq et le S&P 500 ont respectivement perdu 3,27 points à 2667,95 et 8,02 points à 1517,73.
Le Dow Jones avait été revigoré la semaine dernière par la décision de la Réserve fédérale américaine de baisser d'un demi-point de pourcentage son taux directeur. Selon un vice-président de la firme Peregrine Financial Group Canada, Bob Tebutt, la baisse a contribué à faire circuler l'argent vers d'autres pays dont le taux directeur est supérieur.
"On a un dollar américain plus faible, ce qui diminue le prix des exportations américaines. Les manufacturiers américains auront de meilleurs résultats, car ils peuvent fournir plus de produits aux marchés mondiaux. Ils pourront engager plus de personnes, les entreprises prospéreront et emprunteront à de meilleurs taux. Alors pourquoi les cours ne décolleraient-ils pas ?"
Les investisseurs s'intéresseront mardi aux données sur le marché immobilier aux États-Unis. Les économistes prédisent une sixième baisse mensuelle consécutive, "probablement de quatre pour cent", a même soutenu la BMO Nesbitt Burns.