Des cadres de la haute direction des banques ont vu leur rémunération baisser l'an dernier
Le 30 janvier 2008 - 15:46
|

|
Copier/Coller le code suivant à l'endroit voulu
|
|
[Fermer]
|
|
Des cadres supérieurs de grandes banques ont vu diminuer leur dernière rémunération, indiquent des circulaires pour procurations publiées mercredi.
À la Banque de Montréal, le chef de la direction Bill Downe n'a pas reçu de prime en espèces pour l'exercice achevé le 31 octobre, bien que son salaire de base ait grimpé à 964 245 $ contre 704 613 $ un an plus tôt.
M. Downe a aussi touché 370 448 $ en rémunérations diverses, 1,8 million $ en actions dites restreintes, soit un peu moins qu'à l'exercice précédent, mais il a obtenu davantage d'options sur actions, soit 165 400, contre 98 300 l'an dernier.
À la Banque CIBC, le chef de la direction Gerry McCaughey est resté au dernier exercice avec un salaire de base de 1 million $. Le montant de sa prime, qui n'est pas encore établi, a peu de chance de l'amener à nouveau à la rémunération totale de 9,4 millions $ de l'année précédente, ce qui incluait des actions et options.
Ailleurs à la Banque de Montréal, le chef de la division des valeurs mobilières, Yvan Bourdeau, a reçu un salaire de base inchangé à 300 000 $ et aucun bonus, alors qu'il en avait eu pour 2,5 millions $ un an plus tôt. Il a également vu sa prime en actions ramenée à une valeur de 2,5 millions $ comparativement à 3,2 millions $ pour l'exercice précédent, tandis que son allocation d'options tombait à 15 316 unités comparé à 26 800.
Son homologue à la CIBC, Brian Shaw, a subi une chute de rémunération totale à 4,2 millions $ par rapport à 7,3 millions $ un an plus tôt; il doit en outre être remplacé à ce poste par Richard Nesbitt, le 29 février.

© La Presse Canadienne, 2012

|