Le cours du titre de la nouvelle entreprise Thomson Reuters Corp. (TSX:TRI) issue de la fusion des activités de la canadienne Thomson Corp. et de la britannique Reuters Group, a affiché un recul de plus de trois pour cent jeudi, jour de son entrée en bourse à Toronto et New York.
La réaction des investisseurs semble avoir été imperméable à l'annonce de la compagnie voulant qu'elle pourrait racheter jusqu'à 500 millions $ US de ses actions cette année.
"Notre projet de racheter des actions de Thomson Reuters souligne notre solidité financière et nos efforts mis sur la valeur aux actionnaires", a affirmé Tom Glocer, chef de la direction de Thomson Reuters dans un communiqué jeudi matin.
"Nous allons gérer la structure de capital de Thomson Reuters et mettre en place notre politique de distribution en espèces de façon à maintenir une situation financière solide et efficace."
Les actions de Thomson Reuters ont cédé 1,33 $, soit 3,55 pour cent, à 36,15 $ à la Bourse de Toronto. À la Bourse de New York, le cours du titre a terminé la séance en baisse de 1,79 $ US, soit près de quatre pour cent, à 35,64 $ US.
À Londres, en fin de séance, le titre affichait également un recul, à 1579 pence, par rapport à son niveau d'ouverture de 1700 pence, un recul de 14,6 pour cent.
Le titre de Thomson Reuters a fait son entrée en bourse à Londres, Toronto et New York ce jeudi après la conclusion de l'offre d'achat de Thomson Corporation d'environ 15,8 milliards $ US pour Reuters Group annoncée précédemment.
Thomson Reuters est représentée à la Bourse de Toronto et celle de New York par le symbole TRI, à Londres par le symbole TRIL.
Thomson Reuters compte plus de 50 000 employés à travers le monde et affiche pour 2007 des revenus pro forma d'environ 12,4 milliards $ US.