La Bourse de Toronto a subi une légère perte après avoir tout d'abord progressé d'environ 130 points, lundi, alors que de forts gains réalisés dans les secteurs de l'énergie et des métaux de base se sont envolés.
Les marchés new-yorkais ont quant à eux réagi de façon tempérée à l'annonce d'une entente dans le secteur des friandises qui verra Mars faire l'acquisition de Wm. Wrigley Jr., l'entreprise derrière les gommes à mâcher Juicy Fruit et Doublemint ainsi que les bonbons Life Savers, dans le cadre d'une entente toute en espèces d'une valeur de presque 23 milliards $ US.
L'indice composite S&P/TSX de la Bourse de Toronto a terminé la journée en baisse de 18,02 points, à 14 085,85, les pertes ayant été limitées par une journée de gains dans le secteur financier.
La Bourse de croissance TSX a clôturé à 2483,17, en baisse de 6,03 points, tandis que le dollar canadien a gagné 0,35 cent US et fermé à 98,75 cents US.
À Wall Street, l'indice composite Dow Jones des 30 valeurs industrielles a chuté de 20,11 points et terminé la journée à 12 871,75.
L'indice S&P 500 a subi un léger recul de 1,47 point et clôturé à 1396,37, l'indice composite Nasdaq ayant quant à lui gagné 1,47 point, à 2424,40.
En vertu de l'entente annoncée lundi au sujet de Mars, les actionnaires de Wrigley recevront 80 $ US en espèces pour chaque action ordinaire et chaque action de catégorie B.
La société de portefeuille Berkshire Hathaway, de Warren Buffett, prendra une participation minoritaire de 2,1 milliards $ US dans Wrigley, une fois la transaction complétée. Elle a également offert une dette de second rang de 4,4 milliards $ US pour financer la transaction.
Durant l'après-midi, par ailleurs, le président du syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile (TCA), Buzz Hargrove, a annoncé que son organisation s'était entendue avec le constructeur Ford au sujet d'une entente-cadre d'une durée de trois ans, près de cinq mois avant l'arrivée à terme de la présente convention collective.
L'entente prévoit un gel des salaires ainsi qu'une réduction de la rémunération de vacances. Les salaires de base demeurent cependant les mêmes.
L'accord empêche également la mise en place d'un système salarial qui accorderait aux nouveaux employés une rémunération horaire environ deux fois moins élevée que celle des travailleurs détenant plus d'ancienneté.