Les employés en lock-out de l'usine de transformation d'aluminium Aleris, en Mauricie, font maintenant face à un ultimatum de la partie patronale.
Plusieurs médias rapportent ce vendredi que la compagnie pourrait fermer l'usine de Trois-Rivières si le conflit de travail ne se règle pas d'ici une semaine. Selon les délégués syndicaux, Aleris exige que les travailleurs acceptent les propositions du médiateur. Ils voteront jeudi prochain sur ces offres, qui proposent un an de sursis à cette usine si les quotas de production sont atteints.
Rappelons que les 350 employés de cette usine sont en lock-out depuis mardi dernier, après qu'ils aient rejeté les dernières offres patronales. Les diminutions de salaire et les nombreuses abolitions de postes sont au coeur du litige.
La télévision de Radio-Canada rapporte que ce vendredi, ils ont voté à 88% en faveur d'une grève et vont débrayer si le lock-out venait à être levé.