Lors d'une assemblée générale ce jeudi matin, les 350 employés en lock-out de l'usine de transformation d'aluminium Aleris, en Mauricie, doivent se prononcer sur l'offre patronale pour sauver l'usine. Cependant, le réseau RDI rapporte que le syndicat a recommandé de rejeter la proposition, jugée inacceptable.
Un rejet pourrait entraîner la fermeture de l'usine.
Glogalement, l'employeur demanderait des réductions de salaire de 4%, des suppressions d'emplois et une augmentation des prestations d'assurance. La partie patronale souhaiterait aussi que les quarts de travail passent de huit à douze heures.
Rappelons que les 350 employés de cette usine de Trois-Rivières sont en lock-out depuis le 2 juillet dernier, après qu'ils aient rejeté les dernières offres patronales. Les diminutions de salaire et les nombreuses abolitions de postes sont au coeur du litige.
Vendredi dernier, ils ont voté à 88% en faveur d'une grève et vont débrayer si le lock-out venait à être levé.